27 juin 2008

Champignon original !

Un champignon qui voulait devenir papillon ! Quand il a voulu s'envoler, c'est là qu'il s'est rendu compte qu'il avait un pied bien enraciné ! et pourquoi, ne pas rester soi-même ?
C'était un champignon philosophe ! et comme écrivait Robert Zend
"Comme je suis philosophe, j'ai un problème pour chaque solution."

12 juin 2008

Gaspillage !

Le titre de mon message devrait vous aider à deviner à quoi servent ces bouts de métal...

Ceci pour vous dire qu'il fut un temps pas si lointain d'ailleurs où l'on gaspillait moins qu'aujourd'hui...Ces bouts que j'ai montrés ici en sont une preuve.

Nous vivons à une époque où l'on jette tout avant même d'en avoir fait, parfois, le tour complet. On jette pour changer. Sa voiture, son appareil photo, sa casquette, sa chemise, son VTT, ses baskets, sa maison, sa cuisine, son jean's (et pourtant, plus il est usé et plus il est à la mode ! nous sommes même assez idiots, pour en acheter qui sont en lambeaux !!) bref, nous sommes d'éternels insatisfaits et...on nous pousse à le rester ! Cela fait surtout marcher le commerce...

Achetez aujourd'hui payez dans 3 mois ! Changez de look ! la mode et tous les slogans que l'on a inventés depuis longtemps pour appater le client. Le problème aujourd'hui est que nous avons, chez nous, beaucoup plus de vendeurs (que l'on peut qualifier d'autres noms, mais je ne veux blesser personne) que de producteurs ! Nous sommes donc contraints d'acheter ailleurs, de faire fabriquer dans d'autres pays...Résultat : précarité et chômeurs.

J'enfonce des portes ouvertes, je le sais, malheureusement elles restent fermées.

Cela me rappelle également une blague que nous racontions, il y a fort longtemps et qui commençait par une scène de ménage très tôt le matin. Les époux n'étaient pas encore habillés. La dispute avait tourné au vinaigre puisque le mari bouscula "malencontreusement" sa femme, qui chuta par la fenêtre (du rez-de-chaussée, rassurez-vous) et celle-ci tomba, la tête la première, dans la poubelle sans couvercle placée juste en dessous. Un émigré qui passait à ce moment-là et voyant le spectacle de ce derrière nu dépasser de la poubelle, cria au mari :" Pourquoi ti jettes ? C'est encore bon !"

Gaspillage suite !

Voici l'explication. Ces petits bouts de tubes étaient en fait des rallonges pour crayons et servaient en même temps d'étui de protection on pouvait retourner le crayon dans le tube.
Le tube métallique du haut est un "Combiné" il servait aussi de porte-plume.
On ne gaspillait pas en ce temps-là ! le crayon était utilisé jusqu'au bout du bout !


27 mai 2008

Retour de flamme de Bernard

Dans un style plus gai et aussi plus régional, voici des plumés recevant un bon conseil de leur maman cigogne (dont c'était la fête dimanche !)
Mon ami Bernard est très doué pour les détails, voyez de près les chaussures et la coiffe alsacienne de la mère cigogne, sans oublier la plume en forme d'index très réussi, aussi !
Je ne saurais pas dire avec certitude, qui de nous deux a d'abord commencé à dessiner, je crois bien que ce fut moi...ce qui voudrait faire croire que l'exemple est le meilleur moyen de susciter des belles réalisations (et de bons comportements, pour aller un peu plus loin dans la réflexion) ou peut aussi dire, dans le cas présent : "Quand on s'aime, on récolte !" (puisque là, je recevais une enveloppe inédite, pour moi tout seul !) Merci Bernard.

17 avril 2008

Les plumés de l'AN 8 !

Dans le texte du dessin que j'ai réalisé comprenez : "Un groupe de plumés de 2008" bien sûr. Les plumés ? j'espère que vous vous êtes reconnus ? et ce n'est pas fini !
En France, nous marchons sur la tête et de plus, à reculons !

22 février 2008

Repose-toi !...

Voilà ce que notre génération n'a pas su bien faire...Une journée ou même une après-midi à ne rien faire, nous mettait mal à l'aise. Aujourd'hui encore, il m'arrive de culpabiliser. Heureusement que je m'amuse en alimentant mon blog, car là (non pas Bruni) je me dis, quand je suis à peu près satisfait du résultat :
"Si j'ai réussi à faire sourire au moins une personne de l'autre coté de mon ordinateur, je n'ai pas perdu ma journée"

29 janvier 2008

L'Humour reprend ses droits !

Si l'on sait bien jouer de son archet et de ses accesoires, on peut faire émettre d'agréables sons à cet instrument !

BONNE ANNÉE 2008 ! il est temps !

C'est mon souhait pour cette année. Je sais, cela paraît bien utopique de nos jours de parler du coeur des hommes, mais malgré tout ce qu'on voit et tout ce qu'on entend, il faut continuer à y croire, sinon où irions-nous ?
Le fric, le blé, le flouz, le pez, le pognon, les sous, l'oseille, les ronds, la monnaie, le grisbi, la rentabilité, le bénéfice, les profits, les stocks-options, l'argent en général a pris le dessus sur tout...ou presque ! Tout est relié à une estimation marchande.
"C'est beau ! combien ça peut bien valoir ?"
Lorsque l'on ramène tout à l'argent, c'est, à mon avis, mauvais signe.
Quand par ailleurs, on dit et on répète:
"Seuls l'argent et le c... mènent le monde"
Cela n'est d'abord pas un bon encouragement pour les jeunes et en plus, je réponds :
que je plains ceux qui pensent cela et qui ne connaissent pas la grandeur de l'amour- sentiment !
Nous savons bien que l'Amour peut faire renverser des montagnes !
Hélas, globalement, nous n'enseignons que trop peu, voire pas du tout, les vraies valeurs à notre jeune génération. Ces valeurs de solidarité, d'humanité qui permettent de mieux vivre en société et de supporter les aléas de la vie (suffisamment pénibles parfois) cela permettrait surtout de donner un peu plus d'espoir aux jeunes pour leur avenir et le nôtre du même coup !
Sur ce blog, j'avais déjà écrit que "Plus ce n'est pas toujours mieux" c'est avant tout la qualité qui devrait prévaloir !
Avant de voter, d'adhérer à quelque société qui soit, assurez-vous que les qualités humaines soient bien visibles et en constituent l'un des fondements.
Je m'amuse parfois à dire que si l'on prend l'Homme pour un con, il peut vite devenir aussi, très, très con ! et ils l'auront bien cherché !
Sur cette Terre, tout le monde a le droit de bien vivre. Certains sont plus doués que d'autres, plus performants, mais nous avons besoin de tous les hommes ! Si nous devions ne conserver que l'élite, le monde serait vite désabusé et très, très, ennuyeux...
Chacun apporte une pierre à l'édifice et nous voyons souvent émerger de très bonnes idées des gens "d'en bas" ils se trouvent beaucoup plus près des réalités de la vie.
Je pourrais ajouter une autre idée bien trop répandue qui dit qu'il faut réduire les effectifs, dans toutes les administrations, dans les entreprises, dans les Services publics, mais que fera-t-on des personnes que l'on n'emploiera plus dans toutes ces secteurs ? et comment serait le service rendu ? Il faudra bien les rémunérer d'une façon ou d'une autre ! Le chômage progressera encore davantage puisque les entreprises n'embauchent plus.
Décidément, la solidarité n'est pas dans le programme de formation des dirigeants.
L'homme se détruit lui-même avec ses ambitions bien souvent, au détriment de la qualité de sa vie.
Gandhi écrivait:
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus"
Dans les entreprises, si la confiance disparaît, il ne faut pas s'attendre, non plus, à du dévouement sans bornes.
Le stress, le mauvais climat, le "toujours plus" des actionnaires aussi, génèrent un mal-être qui créé des maladies contribuant ainsi à augmenter le déficit de la Sécu (!) sans parler de la destruction lente, mais inéluctable, de la cellule familiale.
Pour parler de l'actualité à savoir, la perte faite par la Société Générale, on pourrait aussi se poser la question de savoir si à d'autres moments, les gains n'étaient pas encore dix fois plus importants...? On ne nous dit pas tout !
C'était mon Edito de ce début d'année ! ;o))
L'espoir fait vivre ! il faut continuer à rêver !
Le rêve étant le propre de l'homme, je plains, sincèrement, les gens qui ne peuvent pas rêver !

25 décembre 2007

Joyeux Noël !

Mon pommier du jardin s'est décoré tout seul en conservant quelques fruits !
Phénomène relativement rare un 25 décembre.
Complètement givré, mon pommier ! mais lui, ne perd pas les boules !

29 novembre 2007

L' A 380 dans tous ses états




Avion A380 à Impériale (suite)


Une Nana-chat pointue sous tous rapports...

C'est vrai, ce n'est pas une tenue d'hiver, mais lorsque je l'ai envoyée, il faisait chaud...
Le jeu consistait à compter le nombre de pointes de crayons !
on se demande...

21 octobre 2007

L'Hospice d'Havré...à Tourcoing

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne s'agit pas d'un Hospice pour personnes âgées.
Le site de la Ville de Tourcoing relate l'historique de ce bel ensemble. En voici une chronologie très raccourcie (rendez-vous sur le site de la ville pour en apprendre davantage)
1260 - Mahaut de Guisnes fonde un hôpital pour les pauvres : un manoir entouré d’un grand pré (7ha) au carrefour du sentier des Carliers et du Moulin Fagot.
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6 mars 2004 - ré-ouverture au public, l’Hospice d’Havré devient « lieu d’art et d’échanges » et accueille des spectacles et des expositions. Les travaux de rénovation menés par la ville ont redonné au cloître et à la chapelle leur autonomie architecturale, la réalisation de beaux jardins avec leurs plantes médicinales et tinctoriales font de ce site un lieu particulièrement attractif.

Lézard Timbré avait organisé un appel à Mail-Art sur le thème :
"Je vous ai apporté des bonbons"
je suis naturellement "tombé" dedans.
Vous pourrez vister le site à l'adresse suivante :
pour y découvrir tous les envois reçus.

Voici mes 2 derniers envois...les 3 autres, vous ont déjà été montrés.

L'Art Postal, c'est marrant...

Là, par exemple, comme je possédais quelques cartes postales anciennes sur le thème de la femme, je me suis amusé à "découper" les têtes de ces dames. (ne vous méprenez pas, non ! je ne vous raconterais pas un film d'horreur !) J'ai un peu arrangé les images pour monter une sorte de galerie de coiffes et de chapeaux d'époque (non, l'encadré là-haut, à droite, ne fait pas partie de la galerie, il ferait plutôt partie des meubles...si l'on peut dire)
J'espère que mon petit montage vous plaira même si ce n'est pas le "Peroux" (!)comme dans l'adresse inventée.

21 septembre 2007

Suite et fin de mon histoire de vacances

La suite de cette histoire...qui ne vous a pas manquée, je vois...mais je vous comprends, il n'y a pas de quoi fouetter une chatte (je me méfie davantage des matous qui sont plus dangereux !)

Voici donc l'épilogue de cette remise en forme Franc-Comtoise (franchement "Doubs" à partir de maintenant)

Après un petit trajet en car d'une dizaine de km, les responsables de "l'expédition" m'amenèrent à Refranche un tout petit village du Doubs (quelqu'un connaît ?) et me présentèrent à une fermière d'apparence très charmante qui nous attendait sur le pas de sa porte. Elle avait l'habitude d'héberger des enfants. Au fur et à mesure, j'apprenais qu'il y avait une fille d'une trentaine d'années, elle était mariée et n'habitait plus chez ses parents. Il y avait aussi un garçon de 15 ans, Maurice, avec lequel le contact ne s'est pas vraiment établi. La différence d'âge en était probablement la cause principale. De plus, il en avait peut-être assez de voir débarquer des enfants qui ne cessaient d'accaparer ses parents...et celui qui venait d'arriver avait, en plus, un drôle d'accent...

J'ai aussi appris qu'il y a eu inversion d'enfants, car j'ai encore pu rester toute une journée avec le gamin de mon âge qui devait repartir ensuite chez les 2 demoiselles qui m'avaient d'abord accueilli chez elles. (vous vous souvenez, je vous ai raconté comment ça s'était passé ?)

Dans cette maison, je me suis tout de suite senti bien. Il y a des endroits qui vous font cet effet, dégageant un bien-être qui rassure et aussi une cetaine sérénité. Eh, ben, c'était ce que je ressentais ici.

Mes occupations étaient variées et intéressantes pour mon âge. Mes hôtes étaient fermiers, propriétaires d'une petite exploitation avec quelques vaches et des champs de cultures diverses. Ils m'emmenaient parfois pour les travaux des champs et je m'intéressais particulièrement aux boeufs qui tiraient la charette. Je les caressais et ils aimaient cela. Mais quelquefois, on ne sait pas pourquoi, une idée idiote vous traverse l'esprit et on passe entre les cornes des boeufs et l'arbre qui leur sert d'ombre ! il arriva ce qui devait arriver ! un coup de corne involontaire du bestiau embêté par les taons ! et j'ai vu 36 chandelles en plein jour ! (peut-être même un peu plus) la corne m'avait fait un trou tout près de l'oeil droit ! Heureusement pas trop grave pour moi...le boeuf lui, était bien entendu, navré... La fermière accourue suite à mes cris. Je la voyais inquiète, mais scrutant mon oeil qui n'avait rien, poussa un grand soupir de soulagement ! Il était pourtant, moins une !

Avec Maurice, nous gardions parfois les vaches dans les près. Et comme c'est souvent le cas, dans la brume le matin, très tôt, il ne fait pas chaud. Pour nous réchauffer, Maurice faisait flamber les petits ifs qui poussaient par-ci par-là (ce ne sont évidemment pas des choses à faire, mais dans la tête des gamins, fleurissent parfois des idées saugrenues et celle-là c'en était une)

Le fermier possédait aussi une belle petite menuiserie et un étalon noir de toute beauté.

Mon séjour de plus de 3 mois, là-bas, fut très éducatif et ce que je retiens surtout, c'était la petite, très petite Ecole Communale avec une seule classe d'une quinzaine d'élèves. Une jolie instutitrice encore toute jeune, à peine plus âgée que l'ainé de la classe, me semblait-il à l'époque.
Nous écrivions exclusivement à l'encre violette et gare aux taches ! Je me souviens encore d'une "leçon de choses" la maîtresse nous expliquait qu'il ne fallait pas se laver les oreilles avec du savon, elle disait que le savon mal rincé dessèchait l'intérieur du pavillon et pouvait générer des maladies...

Mes devoirs, je les faisais sur le rebord large d'une fenêtre donnant sur la rue. Je m'y trouvais bien. De temps en temps, une paysan passait tout près de la maison avec son chargement en frôlant le mur...cela énervait un peu le père B....
Maurice pianotait parfois sur son accordéon, mais très rarement. Il n'était pas très doué, mais il n'a jamais voulu me prêter son instrument !
Voilà, je suis arrivé à la fin de mon histoire de vacances en Franche-Comté, un petit souvenir que j'ai eu plaisir à remémmorer sur ce blog.