
21 octobre 2006
La Mode Nouvelle

Que notre Alsace est belle...
Le Lac de la Lauch se situe dans le Haut-Rhin pas loin du Grand
Ballon. Au dessus de Guebwiller vous continuez par la D430
sur Buhl - Lautenbach - Linthal et un peu plus loin vous y êtes.
Et là, c'est une belle promenade, autour du lac, qui vous attend...
10 octobre 2006
Triste Jour...

Aujourd'hui, nous sommes tristes. Notre superbe chat Zouzou, nous a quitté brutalement, hier soir. Morsures et surtout empoisonnement, volontaire ou par négligence, ont eu raison de lui...
Ce n'était qu'un animal, c'est vrai...mais que de bons moments avons nous connus ensemble durant ces 13 années. Nous communiquions superbement. Bien sûr, nous habitions chez lui et son comportement était particulier, la preuve, lorsque nous bavardions avec nos voisins à l'extérieur, il nous demandait de rentrer chez nous, il se faisait comprendre par des miaulements très spéciaux qui ne laissaient aucun doute.
Si un animal étranger s'approchait de la maison, il grognait comme un chien...Il avait une grande cnfiance, nous comprenions ce qu'il voulait.
Il répondait toujours, quand nous l'appelions.
Je l'ai enterré ce matin dans le jardin qu'il aimait tant. Il va beaucoup nous manquer...
06 octobre 2006
02 octobre 2006
Tarif en hausse à La Poste

30 septembre 2006
26 septembre 2006
Le Dentiste d'Alger

J'ai appelé le chef de garde au téléphone pour lui dire qu'il fallait absolument me conduire chez un dentiste. Une Jeep fut apprêtée et nous sommes partis à la recherche d'un dentiste un samedi après-midi, vous vous imaginez... déjà à cette époque, on ne travaillait pas le samedi après-midi ! Il fallait trouver un dentiste de permanence et là vous ne savez pas sur qui vous tombez ! C'était interminable et la douleur qui à chaque secousse se ramenait de plus belle, grâce au véhicule pratiquement sans amortisseurs... je ne vous fais pas un autre dessin...
Vers 17 heures nous arrivons, enfin, chez un praticien...et voyez, sur l'image jointe, ce qu'il m'a fait ! J'en souffre encore aujourd'hui, rien que d'y penser...et jusqu'à ce jour les 2 dents n'ont pas repoussé. Rien que pour cela, je mérite de toucher une pension spéciale et la Médaille Militaire !
L'ALGERIE


Lorsque j’ai vu cette image du Pont suspendu de Constantine dans mon journal un matin de la semaine passée, de nombreux souvenirs ont surgi dans ma mémoire.
En embarquant à Port-Vendres sur ce rafiot nommé El Mansour par une magnifique journée du mois de mars 1957, et encore en habits civils, nous n’étions pas très rassurés. Nous laissions derrière nous, nos petites amies et nos familles dans l’angoisse. Malgré notre vague à l’âme, nous étions tout de même très curieux de ce que nous allions découvrir en débarquant de l’autre coté de la Méditerranée. Une certaine insouciance aussi nous habitait, car nous n’avions que 20 ans !
Après un voyage de 2 jours et une nuit, je crois, nous arrivâmes en vue d’Alger La Blanche, la bien-nommée. Spectacle grandiose d’une ville qui nous éblouissait en approchant de son port !
Nous venions de différentes régions métropolitaines sans pratiquement rien connaître de ce territoire d’outre-mer. À l’école, nous avions appris, par notre instituteur, qu’il était composé de 3 départements et qu’il faisaient partie intégrante de la France, avec ses 3 Préfectures : Alger, Oran et Constantine. Qu’il y faisait chaud, qu’il y avait des orangers et des citronniers, des dattiers, des palmiers et... c’était à peu près tout.
C’était, pour nous tous, une aventure forcée, une obligation teintée de patriotisme. Nous devions revenir très vite, au bout de 12 mois…à peine. Nous allions déchanter plus tard...Ma première permission, et la seule, je l’ai obtenue après 14 mois sur le sol algérien et il fallait y retourner pour une durée pratiquement équivalente, mais cela, nous ne le savions pas, heureusement d’ailleurs…
ALGER - MAISON-CARRÉE – BEN-AKNOUN – EL BIAR et BENI-MESSOUS (il n'y avait pas lieu de les bénir, nous n'en avions pas !) puis CONSTANTINE – LE KHROUB et quelques villages environnants, c’est tout ce que nous avons connu de l’Algérie de mars 1957 à juin 1959...
Alger avec La Poste Centrale, la Mairie où nous prenions le risque d'aller danser parfois (sans grand succès d'ailleurs) la célèbre rue Michelet…
Constantine avec ses Gorges du Rhummel, impressionnantes et profondes par dessus lesquelles avait été construit un pont appelé « El Kantahar », plus loin son fameux pont suspendu, une passerelle reliant la ville à l’Hôpital Militaire. Son cinéma où je me trouvais une heure avant un attentat et dans lequel, je ne me rendais plus jamais ensuite !…
Le Khroub petite ville à une vingtaine de km de Constantine où j’ai passé près de 20 mois et où s'étaient produites les toutes premières attaques des Algériens contre les soldats Français quelques années plus tôt, en 1954 précisément.
Au Khroub à quelque 100 mètres à peine de notre caserne, se dressait un Minaret avec ses appels à la prière pour les musulmans. Cela faisait partie de notre environnement. Et mis à part, un cinéma en plein air de temps en temps, nous n'avions pas d'autres distractions. Nous dévorions les revues achetées au kiosque du coin et jouions beaucoup aux cartes. Je me souviens aussi du marché hebdomadaire, juste en face. Nous dégustions alors des cageots entiers d'oranges si sucrées et si juteuses qu'il me semble, aujourd'hui encore, ne pas en avoir mangées d'aussi bonnes depuis.
Petite anecdote, 15 jours avant ma libération, une terrible tornade s’abattait sur le village et notamment sur notre casernement, détruisant pratiquement tout sur son passage. Les jeeps renversées étaient inutilisables, les tôles ondulées volaient en l’air comme des feuilles de papiers à cigarettes, les toits s’effondraient sous le poids de trombes d'eau. En quelques minutes, la cour s'était transformée en un champ de boue ! Nous n'en menions pas large ! Après ces frayeurs, nous essayions de nous réorganiser. Nous n’avions plus de toits, ni de lits pour dormir, le soir venu, nous nous allongions à même le sol sur des couvertures retrouvées et que nous avions lavées et sèchées entretemps et dormions à la belle étoile jusqu’à notre départ.
Petite anecdote, 15 jours avant ma libération, une terrible tornade s’abattait sur le village et notamment sur notre casernement, détruisant pratiquement tout sur son passage. Les jeeps renversées étaient inutilisables, les tôles ondulées volaient en l’air comme des feuilles de papiers à cigarettes, les toits s’effondraient sous le poids de trombes d'eau. En quelques minutes, la cour s'était transformée en un champ de boue ! Nous n'en menions pas large ! Après ces frayeurs, nous essayions de nous réorganiser. Nous n’avions plus de toits, ni de lits pour dormir, le soir venu, nous nous allongions à même le sol sur des couvertures retrouvées et que nous avions lavées et sèchées entretemps et dormions à la belle étoile jusqu’à notre départ.
Après une traversée, dans le bon sens cette fois, et malgré des conditions de confort déplorables, nous nous réjouissions de retrouver, enfin ! les personnes que nous aimions et nos régions respectives qui étaient restées dans les souvenirs entretenus pendant tout ce temps passé au loin…Mais 2 années et demie, c’est long, très long et certains, comme moi-même, avaient un peu de mal à se recaler à l’actualité. Cette actualité s’était beaucoup transformée pendant notre absence. L’environnement n’était plus du tout pareil, la petite amie n’était plus comme on se l’imaginait dans ses rêves, les copains s’étaient dispersés, certains s’étaient mariés…on ne comprenait plus toutes les situations. Il nous a fallu quelques 3 ou 4 mois de réadaptation et pendant ce temps-là, nous n'étions pas forcément compris par ceux ou celles qui étaient restés là. Il fallait se reconstruire en quelque sorte, le mot est peut-être fort, mais il y a un peu de cela. Enfin, chacun le vivait à sa façon, en tout cas pour moi, c’est comme cela que je l’ai ressenti.
Coïncidence ou hasard, la Ville de Mulhouse a depuis quelques années des rapports privilégiés avec la Ville du Khroub, comme un jumelage en quelque sorte...!
25 septembre 2006
Le panier d'Oeufs

Une autre version du dicton qui dit : "Il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier" Si vous en mettez beaucoup, certains oeufs risquent effectivement de tomber à coté ! On pourrait en conclure que ce dicton ne s'adresse qu'aux gens qui en ont beaucoup ! ...
La photographie est de Jean-Pierre SUDRE (1954) "Le panier aux oeufs" dans la série "Les Chefs-d'Oeuvre de la Photographie"
24 septembre 2006
22 septembre 2006
Elle est revenue !

21 septembre 2006
Pattes de Velours
Boîte de Plumes en Laiton

Les boîtes les plus répandues sont en carton, il en existait aussi en métal, fer-laiton-argent et même en or ! (hélas, je n'en ai pas une en or dans ma collection)
L'image ci-dessus vous montre une page de ce fameux bouquin "La mémoire des Sergent-Major" avec une boîte en laiton de ma collection que j'avais trouvée sur un marché aux puces de la région. Elle date de la fin du 19ème Siècle ! J'avais eu un peu de chance ce jour-là...
Remarquez sur les images suivantes, la diversité des décors avec leurs graphisme et couleurs, toutes belles pour être mieux vendues.
Remarquez sur les images suivantes, la diversité des décors avec leurs graphisme et couleurs, toutes belles pour être mieux vendues.
Le conditionnement était généralement de 100 pièces en France, de 144 (Gross) dans les pays anglo-saxons. Elles pouvaient être emboîtables, à tirette ou à charnière pour les boîtes métalliques. Il arrivait qu'une plume modèle était mise à l'extérieur de la boîte, tenue par des griffes métalliques.
11 septembre 2006
La Mante Religieuse


Il paraît qu'elle dévore son amant après avoir été fécondée ! Cela me fait penser à la Citation suivante d'Alexandre Dumas :
"Il y a des services si grands qu'on ne peut les payer que par l'ingratitude."
09 septembre 2006
La même idée...!

Nous sommes en phase (!) EDF et moi ! Hier en ouvrant mon journal...oh ! surprise, je tombe sur une publicité EDF montrant une bouche verte (!) alors que quelques jours auparavant, j'avais trouvé une feuille d'un petit arbuste pour montrer une bouche rouge.
Coïncidence ou plagiat de la part du "designer" d'EDF ?
Pour ce qui me concerne, je sais que je n'ai rien copié...et je ne vais pas les attaquer (!) ils ont, actuellement, d'autres chats à fouetter. (lol)
C'est simplement une idée similaire et simultanée, comme cela se produit de temps en temps.La seule différence entre le publiciste et moi, c'est que lui a été bien payé, et moi, je l'ai fait pour le plaisir, uniquement !
Mais, entre nous, je suis certain que vous aimez mieux la mienne...une bouche rouge, même avec quelques épines, est plus naturelle...non ? Signé : Rolka
07 septembre 2006
01 septembre 2006
Les Télécommandes...!!!

Ce que j'ai écrit à la dernière ligne est bien trop exagéré (c'est pour vous faire sourire) La vérité est : Pas de femme, pas de boutons, mais pas de ronrons, non plus ! lol !
Tête 2 Becs...
28 août 2006
Plumes dentelles

Voici donc 2 plumes rares aux couleurs suédoises...
27 août 2006
Pour rester dans la Saison...

Je lui trouve un air de Pierre Richard à ce bonhomme, la moustache en plus. Ou alors, une ressemblance avec Guy de Maupassant pour ceux qui se souviennent de lui...
Mais finalement, c'est à moi qu'il ressemble le plus, hormis pour les cheveux, la bouche, les yeux, le nez et la moustache qui est un peu plus courte chez moi !
L'Automne est proche...

Aujourd'hui, j'ai cru qu'il était arrivé pour de bon en voyant toutes ces feuilles mortes tombées au sol. J'en ai ramassé une et en la retournant dans la paume de ma main, j'ai vu une bouche ! C'est assez ressemblant, non ?
Une bouche certes, mais avec des épines, toute une symbolique !
Qui n'a pas eu, un jour ou l'autre, quelques épines au coin des lèvres...?
25 août 2006
Lettre Ouverte en puzzle...

22 août 2006
La Philatéliste dans les nuages

J'ai trouvé amusante l'image d'une Philatéliste de 1911 assise sur une Miche de pain fleurie de paquerettes et autres petites fleurs des prés...Vous constatez-là, jusqu'où la passion peut aller se micher ! non, je ne le dirais pas...un seul mauvais jeu de mots est largement suffisant pour aujourd'hui.
Pour ceux qui ne pourraient pas déchiffrer le texte inscrit sur la tranche "Internationale Post-Wertzeichen Austellung Wien 1911" et en dessous "Secession"
L'Illustrateur qui a signé cette carte avait de l'imagination et l'ensemble est assez fin. Je lui ai ajouté un cadre avec des petites fleurs comme il se doit...
Des plumes encore

Vous vous demandez peut-être l'utilité des plumes inclinées vers la gauche ou vers la droite ? (non, ce ne sont pas des indécises pour les prochaines élections ;)) ni même des plumes spéciales pour écrire dans les coins !) d'après ce que je sais, elles servaient aux gauchers et à ceux qui ne voulaient pas ou ne pouvaient pas incliner leur cahier ou leur tout autre support. Elles permettaient une écriture penchée sans déplacement du cahier. Si quelqu'un possédait d'autres explications ou précisions, qu'il me contacte. Je ne connais pas toutes les caractéristiques des types de plumes.
Nous apprenons tous les jours et c'est, là aussi, le coté passionnant de la vie.
21 août 2006
La PLUME métallique

Nombreux sont ceux qui ne connaissent pas ce monde fabuleux des plumes d’écriture. C’est bien normal, je l’ai découvert, moi-même, tout à fait par hasard.
Les plumes que nous connaissons généralement sont ;
Les plumes que nous connaissons généralement sont ;
- la « Sergent-Major » la « Gauloise » et à la rigueur, la « Gloire de Boulogne » et j’oublie peut-être, la plume appelée « à la ronde » pour l’écriture gothique.
Je n’ai pas la prétention, ici, de vous retracer toute l’histoire de l’invention de la plume. Ce serait impossible puisque même les avis des experts diffèrent sur les dates et les lieux.
Si le sujet vous intéresse vraiment, je vous conseille de consulter l’ouvrage de Jean-Pierre LACROUX & Lionel VAN CLEEM « La mémoire des Sergent-Major » C’est la référence en la matière. Vous y découvrirez toute son histoire avec de très belles IMAGES des collections personnelles des auteurs.
Il serait faux, inutile, voire carrément stupide, d’attribuer la création de la plume à un seul personnage ou État, puisqu'on a découvert, lors de fouilles archéologiques, des plumes métalliques en Égypte et même avant...sur d'autres sites archéologiques.
Je n’ai pas la prétention, ici, de vous retracer toute l’histoire de l’invention de la plume. Ce serait impossible puisque même les avis des experts diffèrent sur les dates et les lieux.
Si le sujet vous intéresse vraiment, je vous conseille de consulter l’ouvrage de Jean-Pierre LACROUX & Lionel VAN CLEEM « La mémoire des Sergent-Major » C’est la référence en la matière. Vous y découvrirez toute son histoire avec de très belles IMAGES des collections personnelles des auteurs.
Il serait faux, inutile, voire carrément stupide, d’attribuer la création de la plume à un seul personnage ou État, puisqu'on a découvert, lors de fouilles archéologiques, des plumes métalliques en Égypte et même avant...sur d'autres sites archéologiques.
Alors que le Calame (roseau taillé) avait cours, les notables de l’époque, faisaient fabriquer des calames avec des pointes en cuivre par exemple. Ces instruments n’étaient pas pratiques pour l’écriture, mais leurs possesseurs pouvaient se targuer d'avoir des instruments autrement plus précieux que ceux du simple scribe.
La fabrication industrielle des plumes métalliques débuta au Royaume-Uni vers 1825. La France a mis longtemps à comprendre l'importance économique de cette invention. L’aversion contre tout ce qui venait d’Angleterre contribua grandement à freiner les importations de ce pays.
La fabrication industrielle des plumes métalliques débuta au Royaume-Uni vers 1825. La France a mis longtemps à comprendre l'importance économique de cette invention. L’aversion contre tout ce qui venait d’Angleterre contribua grandement à freiner les importations de ce pays.
L’Allemagne non plus, n’y croyait pas et a encore réagi bien plus tard que la France.
C'est autour des années 1850/60, que les premières industries françaises se sont créées, notamment à Boulogne-sur-Mer, par François Lebeau. Ces industries ont été reprises ensuite par les deux gendres de M.-F. Lebeau : C. Baignol et F. Farjon, ce sont eux qui ont créé la marque « Baignol & Farjon » que tous les Français connaissent.
Les plumes ont, dans 99,8 % des cas, des références gravées ou plutôt frappées, sur leur talon (partie opposée au bec) Il s’agit généralement de la marque du Fabricant ou parfois du Distributeur. Le nom et la référence de la plume sont souvent notés. Le lieu de fabrication et quelquefois aussi l’année de fabrication codée ou non.
Les références se lisent toujours la pointe dirigée vers la gauche. C’est une règle absolue, je n’ai jamais vu, une seule plume avec la légende marquée dans l’autre sens. Par contre, j’en ai vues dont l’inscription était sous le talon, dans le creux de la plume au lieu d’être au dessus. Quelques malins vont me rétorquer que la plume à double bec est aussi une exception ! Bravo, bien vu !
Les métaux utilisés étaient très variés. L’Acier trempé dominait bien entendu, mais il y avait aussi, d’autres métaux comme l’inox, le cuivre, le bronze, le laiton, l’or, l’argent, le tungstène, l’iridium, le vanadium (pour les parties spécifiques). La fabrication n’en était pas si simple, il fallait allier, souplesse, durabilité, dureté, solidité, adaptabilité et esthétique ! Toutes ces qualités donnaient des arguments aux vendeurs pour se différencier des autres marques et augmenter leurs chiffres d’affaires.
Les plumes ont, dans 99,8 % des cas, des références gravées ou plutôt frappées, sur leur talon (partie opposée au bec) Il s’agit généralement de la marque du Fabricant ou parfois du Distributeur. Le nom et la référence de la plume sont souvent notés. Le lieu de fabrication et quelquefois aussi l’année de fabrication codée ou non.
Les références se lisent toujours la pointe dirigée vers la gauche. C’est une règle absolue, je n’ai jamais vu, une seule plume avec la légende marquée dans l’autre sens. Par contre, j’en ai vues dont l’inscription était sous le talon, dans le creux de la plume au lieu d’être au dessus. Quelques malins vont me rétorquer que la plume à double bec est aussi une exception ! Bravo, bien vu !
Les métaux utilisés étaient très variés. L’Acier trempé dominait bien entendu, mais il y avait aussi, d’autres métaux comme l’inox, le cuivre, le bronze, le laiton, l’or, l’argent, le tungstène, l’iridium, le vanadium (pour les parties spécifiques). La fabrication n’en était pas si simple, il fallait allier, souplesse, durabilité, dureté, solidité, adaptabilité et esthétique ! Toutes ces qualités donnaient des arguments aux vendeurs pour se différencier des autres marques et augmenter leurs chiffres d’affaires.
Il y avait, bien entendu, les irréductibles de la plume d’oie ! Certains n’hésitaient pas à proclamer qu'il s'agissait-là d'une invention du diable ! Pensez donc une plume en fer ! La plume d’oie avait été utilisée pendant près de 3 Siècles ! c’est dire qu’il a fallu batailler pour la détrôner…Au début, la plume était plus longue et n’avait donc aucun besoin de porte-plume, elle remplissait les 2 fonctions en une seule pièce. Plus tard, on comprit que l’on pouvait réduire le prix de revient en diminuant la matière première. On ne fabriquait alors plus que la plume, sans son support.
Les différentes étapes de la fabrication d'une plume sont nombreuses : Découpage ou estampage des tôles, ceintrages, frappe des références, estampages des orifices, sciage de la fente, ébavurage, meulages, traitements de dureté, polissage, vernissage couleur, nettoyage, rinçage et séchage et mise en boîtes... (Ah ! les Boîtes, ce sera pour un autre jour...)
Les ingénieurs déposèrent de nombreux brevets. On améliorait sans cesse pour protéger la plume des encres corrosives pour augmenter la rétention d'encre sur la plume en permettant ainsi de devoir tremper moins souvent, la plume dans l'encrier. Ou si vous préférez pour permettre d'écrire plus de mots avec une seule "trempette" et éviter ainsi de perdre le fil de son inspiration.
A la fin du 20 ème Siècle, le "Syphoïde" fut inventé, l'ancêtre du stylo à plume en somme, mais ça c'est encore une autre histoire que je vous raconterai une autre fois...
Sur un tableau que j'ai créé, j'ai collecté quelques noms amusants de plumes, je vous le présenterai bientôt...avec les principales marques qui ont eu cours durant les cent ans de la durée de vie de la plume métallique.
Si l'on trouve à nouveau, aujourd'hui, quelques modèles de plumes dans certains magasins spécialisés de l'écriture, cela n'a plus aucun rapport avec les centaines de milliers vendues jusque dans les années 1950/60 là, où le stylo à bille a fait son apparition à grande échelle.
Un Bouquet de plumes...
18 août 2006
Un p'tit couplet sur l'Amitié...

Les cartes postales sur l'amitié sont assez nombreuses au début du Siècle dernier. Peut-être qu'à cette époque, l'Amitié avait plus d'importance que maintenant ? Les temps plus difficiles obligeaient à une plus grande solidarité et rapprochaient ainsi davantage les gens pour les choses essentielles de la vie.
C'est possible...oui, c'est possible...et pourtant, on sent qu'aujourd'hui, nous traversons également des temps relativement difficiles...du point de vue de la considération de l'homme en général. L'Homme est devenu machine. Le manque de rapports cordiaux est une résultante de la vie actuelle qui ne privilégie que le matériel et le paraître, la quantité au détriment de la qualité.
Nous n'irons pas loin ainsi !
Aujourd'hui le terme d'ami est un peu galvaudé.
"Je suis son ami"
"Il est mon ami"
"Je le connais, c'est un ami"
C'est souvent une volonté personnelle pas forcément partagée. C'est quelquefois un souhait aussi, une recherche, un manque qui dénature le terme. Même si on n'a pas le droit de condamner ce superlatif inapproprié, il y a peut-être une responsabilité personnelle quelque part en jeu. Pour certains, cela rassure...une branche à laquelle on s'accroche à défaut d'autre chose de plus profond.
En tout cas, l'amitié ne se décrète pas, elle se construit tout doucement parallèlement avec les visissitudes de la vie, les expériences vécues ensemble ou séparément. C'est une histoire d'amour, platonique, bien sûr, c'est pour cela qu'une amitié entre un homme et une femme est pratiquement impossible...
Une amitié sincère (pléonasme) est aussi rare qu'un trésor.
Bonne Fête à toutes les Hélène et à la mienne en particulier.
Les Nains travaillent aussi pour ma collection !

A propos d'imagination et...de vacances, une citation m'est tombée sous les yeux ce matin. Elle est de George William Curtis (si quelqu'un parmi vous le connaît, dites-lui que je suis complètement d'accord avec lui)
Voici cette citation :
"L'IMAGINATION VAUT BIEN DES VOYAGES ET COÛTE MOINS CHÈRE"
Ce texte "m'arrange" car je ne suis pas un grand voyageur non plus, je construis mes "carnets de voyages" à demeure !
17 août 2006
Bientôt la RENTRÉE des Classes !

Un jour, tout en marchant, je survole les stands (il y a quelques années encore, je m'arrêtais à tous les étalages, aujourd'hui, je les survole seulement. Il fut un temps, je cherchais même là où il ne pouvait rien y avoir !!) Bref, à un moment donné mes yeux tombent sur un objet en étain représentant une salle de classe ancienne. Les bancs d'École, le cartable par terre, le pupitre du Maître et l'Instituteur, le tableau noir, les élèves, le buste du Président de la République et l'horloge ! Il ne manquait que le vieux poêle et aussi les cartes géographiques accrochées au mur...ainsi que la petite fleur dans un vase (offerte par une élève à son Maître ou à sa Maîtresse, ce qui était assez courant) Un objet banal en somme, malgré la signature qu'il porte : W. Schweizer (donc un artiste Suisse, notre Albert national, s'écrit avec un tz) il n'a pas de valeur intrinsèque, mais que de souvenirs, il a fait remonter du fond de ma mémoire...
J'ai beaucoup aimé allé à l'École, cela va peut-être surprendre quelques uns...mais c'est vrai que j'y allais avec plaisir malgré la sévérité du Corps Enseignant de l'époque.
Coléoptères et autres...

Ces petites bêtes qui nous entourent...Celles qu'on voit et celles qui se cachent.
Certaines sont "dites" nuisibles, d'autres sont utiles (tout dépend du point de vue où l'on se place)
Lorsque en marchant, je risque d'écraser une bête courante, rampante ou sauteuse, je l'évite au risque de me casser la figure !
Faites-en autant, non pas de tomber ! mais d'épargner la petite bête. Toutes luttent pour leur survie, comme nous, en somme...Et quand vous aurez lu le livre de Werber "Le Jour des Fourmis" vous regarderez ces petites bestioles différemment, je vous assure.
Si le Paradis des hommes m'est refusé, je suis sûr que celui des animaux m'acceptera (!) Nous avons "élevé" de nombreux chats comme des princes (le dernier est d'ailleurs, un Prince Noir) et un chien comme un Lord (normal, il s'appelait "Milord" épargnez-moi de répéter le reste de son titre de noblesse, je l'ai déjà écrit plus avant dans ce Blog, il faut suivre un peu...)
10 août 2006
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